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Transports – Le gouvernement souhaite accélérer le processus … article DNA

En 2040, tous en voiture électrique ?

Le pari du tout électrique est tenable à condition qu’usagers, contribuables et constructeurs mettent la main à la poche afin que l’utilisation des voitures électriques -pour commencer- soit aussi souple que celle des thermiques.

Les infrastructures de recharge sont l’un des grands enjeux du développement de la voiture électrique en France. Photo d’illustration Julio PELAEZ article : Fabrice Veysseyre-Redon

Près de 40 millions de véhicules, presque tous thermiques, donc émetteurs à plus ou moins fortes doses de gaz carbone, circulent aujourd’hui en France. L’objectif très ambitieux du ministre Nicolas Hulot est d’en finir avec ces moteurs polluants à l’horizon 2040.

Est-ce réellement possible ? Considérant que la longévité d’une voiture à essence est de 8 à 12 ans, on devrait encore en croiser sur nos routes jusqu’en 2050. Mais la réponse à la question est oui, même si elle demande beaucoup d’efforts.

Faire baisser les prix

De la part des constructeurs automobiles tout d’abord, qui vont devoir accélérer autant la production de véhicules utilisant d’autres énergies que le pétrole que l’indispensable recherche qui doit accompagner cette mutation. En France, Renault a une longueur d’avance incontestable avec sa Zoé, véhicule électrique (VE) le plus vendu en Europe, mais aussi grâce à son alliance avec le nippon Nissan, fabriquant de la Leaf, l’electric-car la plus vendue sur la planète. Du seul fait de Renault, la France fait aujourd’hui figure de fer de lance mondial.

Sous cinq ans, et sous la pression des résolutions prises dans le cadre de la COP21 à Paris, elle devra néanmoins faire face à une concurrence déchaînée venue des États-Unis avec Tesla, et d’Allemagne avec Mercedes et Porsche qui entendent se positionner fortement dans les prochains mois face à BMW. Cette déferlante de nouveaux modèles devrait doper le marché et, comme l’avait en son temps espérer Ségolène Royal, faire enfin baisser le prix des « VE » aujourd’hui inaccessibles à bon nombre de foyers modestes, avec un prix d’entrée de gamme à 12 000 euros (superbonus d’Etat déduit). Les constructeurs traînant des pieds sur les véhicules neufs, c’est donc sur le marché de l’occasion naissant qu’ils vont tenter de séduire une clientèle moins fortunée.

L’effort devra venir également de l’État et des collectivités. Le premier étant amené à subventionner encore directement ou pas l’achat de VE ; les secondes à favoriser le développement de l’électromobilité sur le territoire, que ce soit par la mise en place de mesures plus favorables (comme la gratuité du stationnement décrétée par la mairie de Paris) ou l’indispensable développement des bornes de recharges publiques fiables et rapides.

Gagner en autonomie et en points de charge

De l’avis général des usagers, l’expansion de la voiture électrique passe par l’allongement de l’autonomie de la batterie (généralement limitée à 150-250km) et « l’itinérance de la recharge » qui permet de faire le plein partout en France à toute heure du jour ou de la nuit. Avec 36 000 points de recharge (soit une moyenne théorique d’un par commune française) avant fin 2020, le dispositif semble bien amorcé, même s’il demeure insuffisant. De 2020 à 2040, il restera donc deux décennies aux usagers (pour casser leur tirelire) et aux constructeurs pour envisager d’autres leviers de réduction des coûts de production et donc de préservation de leurs marges. Et probablement, d’ici là, travailler sur d’autres moyens de propulser nos voitures qui, dans un futur prochain, pourraient aussi rouler à l’hydrogène ou au solaire. Les prototypes existent, mais sont restés en réserve du fait de la stabilisation du prix du pétrole. Les plus cyniques parient sur un nouveau choc pétrolier pour donner un vrai coup de fouet à la voiture électrique. Ce qui n’a pas échappé aux pays de l’OPEP…

Une nouvelle étude de Bloomberg New Energy Finance (BNEF), un institut de recherche britannique, révèle que plusieurs prévisions de croissance concernant le marché des véhicules électriques réalisées ces dernières années ont fait l’objet d’importantes révisions à la hausse.

The world’s biggest oil producers are starting to take electric vehicles seriously as a long-term threat.

OPEC quintupled its forecast for sales of plug-in EVs, and oil producers from Exxon Mobil Corp. to BP Plc also revised up their outlooks in the past year, according to a study by Bloomberg New Energy Finance released on Friday. The London-based researcher expects those cars to reduce oil demand 8 million barrels by 2040, more than the current combined production of Iran and Iraq. ….  Lire le sujet

Prévisions ventes véhicules électriques

Dernières Nouvelles d’Alsase : http://www.dna.fr/environnement/2017/08/17/en-2040-tous-en-voiture-electrique?utm_medium=social&utm_source=twitter

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