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INNOVATION FRANÇAISE : la ville de PARIS annonce l’intégration d’un capteur innovant pour traquer les particules fines : PM2.5 !

??????????????La chasse aux particules très fines est démarrée !

BLUE2BGREEN, consultant indépendant en mobilité et expert en Infrastructures de recharge pour les Véhicules Électriques est attentif à la situation de la pollution dans le monde. La COP21 qui s’est tenue à Paris en a largement débattu durant ces quinze derniers jours. BLUE2BGREEN vous présente une innovation française !

Photo ci-dessus :  Alexandre JARDIN sur BFM

Pour mesurer le niveau de particules très fines PM2.5 (ndlr : dont le diamètre inférieur à 2,5 microns) permet le franchissement de la membrane pulmonaire), un capteur relié à une base de données de type Big Data et baptisé Pollutrack a été développé par la Pme PlanetWatch 24.

Cette « hardplication » combinant un matériel embarqué sophistiqué et un logiciel dédié au mapping de la pollution en particules très fines est une première mondiale.

Pollutrack a été installé dans un premier temps dans une dizaine de Bluecars de la flotte Autolib’, conduits H24 durant toute la COP 21 par les « Ambassadeurs Autolib’ ».

Après ces premiers trackings expérimentaux qui se sont révélés très convaincants, c’est une deuxième phase expérimentale avec une trentaine de « Trackers » qui se met en place.

Ces véhicules vont désormais tracker la particule en permanence à travers les rues de la Capitale.

Le programme ambitionne de permettre un relevé en temps réel du taux de PM2.5 dans les rues d’une ville à hauteur d’habitacle des véhicules, des piétons, des poussette, des vélomotoriste.

« L’analyse des taux de PM2.5 par agrégation des dizaines de milliers de points de mesure devrait permettre de visualiser l’évolution des taux, voire d’anticiper l’arrivée et l’installation d’un pic de pollution », indique la Mairie de Paris … découvrir le communiqué de Presse de la Ville de Paris et les articles correspondants ci-dessous :

BLUE2BGREEN est heureux de vous annoncer avoir participé au développement de ce capteur en tant que consultant pour PlanetWatch24.

Nous en profitons pour remercier la direction de PlanetWatch24 pour la confiance qui nous a été accordée en nous permettant de contribuer en toute confidentialité à l’étude stratégique et technique du Projet Pollutrack.

Voir ci-après le communiqué de presse de la Ville de Paris présentant la plate-forme avec le capteur et d’autres initiatives, voir également les autres articles relayés par la Presse

L’expérimentation Pollutrack dans les AutoLib

Les dangers des particules fines

Le monde médical et l’OMS tirent régulièrement la sonnette d’alarme sur les dangers de la pollution atmosphérique, responsable chaque année de plusieurs millions de morts à travers le monde, dont, pour la seule France, quelque 42 000 décès annuels.

Dans nos villes, c’est principalement le trafic routier, et en particulier les véhicules diesel, qui sont responsables de cette pollution aux particules, dont les effets nocifs sur la santé sont rapportés par un nombre croissant de pneumologues, cardiologues et cancérologues.

Parmi ces particules fines, celles reconnues comme les plus dangereuses pour l’homme sont les particules les plus petites, et notamment les PM2.5, dont le diamètre inférieur à 2,5 microns permet le franchissement de la membrane pulmonaire.

Les niveaux des particules PM2.5 font en France l’objet d’une réglementation et donc d’une surveillance tout comme les particules PM10. Un dispositif mis en place par Generali, le CNRS, Airparif (sur le ballon du parc André Citroën), mesure désormais également le niveau dans l’air des particules PM1, ultrafines.

Pollutrack et ses applications

Pour essayer de fournir aux populations une information plus claire, un capteur de mesure des particules très fines PM2.5, Pollutrack, a été développé par PlanetWatch24, susceptible d’être embarqué dans des véhicules.

Cette expérimentation a commencé début décembre reposant sur l’intégration d’un prototype de capteur embarqué dans une trentaine d’autolib conduites par les « Ambassadeurs Autolib’ » durant la COP21.

Cette expérimentation devrait permettre de relever en temps réel le taux de PM2.5 dans les rues d’une ville, à hauteur d’habitacle des véhicules, des piétons, des poussettes, des vélomotoristes, donc au niveau réel de respiration des individus.

Les premiers relevés expérimentaux révèlent une grande disparité de niveaux de PM2.5 dans l’espace urbain, avec des variations potentiellement mesurables heure par heure.

L’analyse des taux de PM2.5 par agrégation de dizaines de milliers de points de mesure devrait permettre de visualiser en temps réel l’évolution des taux de PM2.5, voire d’anticiper l’arrivée et l’installation d’un pic de pollution.

A propos de…

La société PlanetWatch24 a été fondée en 2008 par des passionnés du développement durable, au départ pour lancer La Croisière Bleue du Véhicule Electrique et Les 24 Heures des Véhicules Ecologiques au Mans, un concept évènementiel précurseur de la Formule E.

Elle s’est ensuite transformée en Think Tank Factory ayant pour objectif de concevoir, d’incuber et d’accompagner des projets novateurs « au service de la Planète ».

A l’occasion de la COP21, et en collaboration étroite avec la Mairie de Paris, PlanetWatch24 a réalisé deux démonstrateurs inédits : la Vespalith, premier urinoir 100% autonome à base de roche volcanique, la Chabasite, et Pollutrack, capteurs embarqués de particules très fines qui permettront de suivre quartier par quartier et rue par rue le niveau de pollution au niveau même de l’individu, dans sa vie de tous les jours, lui permettant ainsi d’optimiser trajets et exposition.

Contact Presse : Eric Poincelet, PlanetWatch24 e.poincelet@gmail.com Tel : +336 14 44 26 04

Extraits Pollutrack & Autolib’ du Communiqué de Presse de la Ville de Paris 

Paris renforce sa démarche pour capter et exploiter la donnée au service des Parisiens

Communiqué de Presse Ville de Paris – PlanetWatch24 & Pollutrack – 9 décembre 2015

Communiqué de presse intégral de la Ville de Paris présentant la plate-forme avec le capteur Pollutrack et d’autres initiatives, notamment celle du groupe CISCO

Paris-renforce-sa-démarche-pour-capter-et-exploiter-la-donnée-au-service-des-Parisiens

Revue de Presse et extraits Pollutrack & Autolib’ du Communiqué de Presse disponible dans son intégralité sur le lien du Service de Presse de la Mairie de Paris

 http://presse.paris.fr/wp-content/uploads/2015/12/Paris-renforce-sa-d%C3%A9marche-pour-capter-et-exploiter-la-donn%C3%A9e-au-service-des-Parisiens.pdf

http://www.usine-digitale.fr/article/cisco-a-la-rescousse-de-paris-pour-mesurer-son-environnement.N368558

http://www.la-croix.com/Actualite/France/La-ville-de-Paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines-2015-12-09-1390976

http://www.mobilicites.com/011-4469-La-ville-de-Paris-mesure-en-temps-reel-le-taux-de-particules-fines.html

http://www.goodplanet.info/actualite/2015/12/10/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines/

http://information.tv5monde.com/en-continu/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines-73357

http://www.midinews.com/france/actualites_economie/2015/97627/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines.html

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20151209.AFP9624/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines.html

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20151209.AFP9622/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines.html

http://www.rtl.be/info/monde/france/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines-777864.aspx

http://www.boursorama.com/actualites/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines-550a231928a1650cfeff97ca682382bf

http://www.liberation.fr/societe/2015/12/09/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines_1419666

http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines_1744319.html

http://www.up-inspirer.fr/18975-la-ville-de-paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines

http://www.sudradio.fr/Actualite/France/La-ville-de-Paris-experimente-des-capteurs-de-particules-fines

Contact pour mise en relation avec l’équipe POLLUTRACK

Jean-Luc COUPEZ

Consultant auprès de la Direction de PlanetWatch24

Tel +33 608 062 357

E-mail : jean-luc.coupez@orange.fr

ON PARLE DE BLUE2BGREEN SUR LE NET !

AVEMArticle AVEM : http://www.avem.frBGREEN/actualite-un-capteur-en-test-a-paris-pour-localiser-la-densite-de-particules-fines-5900.html

AVERE

Article AVERE France : http://www.avere-france.org/Site/Article/?article_id=6415&from_espace_adherent=0

 

Logo_saw_baseline   http://www.sustainatwork.fr/bonnes_pratiques/3717-traquer_les_particules_fines___pm2_5__

 

https://www.facebook.com/blue2bgreen/posts/1644412679143722?fref=nf&pnref=story

Vous désirez adhérer au projet et devenir un de nos partenaires de représentation, de distribution ou organisation de communication ou réseau !

Vous pouvez laisser un message sur le lien du site ou directement sur : jean-luc.coupez@orange.fr

Vœux 2016 de la part de Pollutrack !

Voeux POLLUTRACK

RAPPEL des SEUILS d’ALERTE des PM 2.5

Normes de qualité de l’air

  • Objectif de qualité : un niveau à atteindre à long terme et à maintenir, sauf lorsque cela n’est pas réalisable par des mesures proportionnées, afin d’assurer une protection efficace de la santé humaine et de l’environnement dans son ensemble ;
  • Valeur cible : un niveau à atteindre, dans la mesure du possible, dans un délai donné, et fixé afin d’éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs sur la santé humaine ou l’environnement dans son ensemble ;
  • Valeur limite : un niveau à atteindre dans un délai donné et à ne pas dépasser, et fixé sur la base des connaissances scientifiques afin d’éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs sur la santé humaine ou sur l’environnement dans son ensemble ;
  • Seuil d’information et de recommandation  : un niveau au-delà duquel une exposition de courte durée présente un risque pour la santé humaine de groupes particulièrement sensibles au sein de la population et qui rend nécessaires l’émission d’informations immédiates et adéquates à destination de ces groupes et des recommandations pour réduire certaines émissions ;
  • Seuil d’alerte : un niveau au-delà duquel une exposition de courte durée présente un risque pour la santé de l’ensemble de la population ou de dégradation de l’environnement, justifiant l’intervention de mesures d’urgence.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Normes-et-valeurs-limites.html

RAPPEL 2015, Par Ex-DG de WWF France

Pollution à Paris : épandage, fertilisants… Polluer les champs, c’est polluer les villes

LE PLUS.

Ce mercredi 8 avril, Airparif (l’Observatoire de la qualité de l’air en Ile-de-France) prévoit un pic de pollution à Paris. Un pic qui devrait d’ailleurs s’intensifier dans la journée de jeudi. D’où vient cette pollution ? Est-elle seulement imputable aux voitures ou à nos modes de chauffage ? Pour Serge Orru, ex-directeur du WWF France, elle vient aussi des champs. Explications.

Édité par Henri Rouillier  Auteur parrainé par Aude Baron

Il nous faut rappeler ici qu’en mars 2014, avant les élections municipales parisiennes, nous avons vécu le même épisode grave de pollution que celui que nous venons d’inhaler en mars 2015.

Haro justifié sur la météo et la passivité du vent… Haro confirmé sur les moteurs diesel, fournisseurs officiels de particules fines qui aiment tant se loger dans nos alvéoles pulmonaires. Haro justifié sur notre chauffage (bois, fuel, gaz) et nos modes de production et de consommation fortement émetteurs de ces poussières polluantes, qui provoquent avec force habitude, une très mauvaise qualité de l’air, coûteuse pour notre collectivité, en terme notamment de santé publique.

Le problème du fameux ammonitrate

Cette coïncidence des dates ne doit pas nous échapper pour mieux comprendre ces problèmes que nous devons résoudre. Sans qu’ils soient désignés comme les boucs émissaires, il faut indiquer que de nombreux agriculteurs et producteurs agricoles – dont nous avons tant besoin pour nous nourrir – épandent en périphérie des villes un redoutable fertilisant chimique, ce trop fameux ammonitrate importé de Chine, de Russie ou des États-Unis, qui n’est même plus fabriqué en France depuis l’explosion d’AZF à Toulouse.

L’ammonitrate, comme son nom l’indique, est une molécule formée de l’association d’ammoniac et de nitrate. Le nitrate apporte l’engrais flash immédiat pour que les semences lèvent. L’ammoniac, hydrolysé sous sa forme d’azote ammoniacal, reste dans le champ, et sous l’effet des micro-organismes de la terre, va très progressivement se transformer en nitrate, et servir à son tour, plus tard d’engrais. C’est ce que l’on appelle la fertilisation à effet retard.

Râle des villes, râles des champs

Oui mais voilà, cet azote ammoniacal ne fait pas que rester sous terre au milieu des plants. Il est aussi en équilibre avec sa forme gazeuse, l’ammoniac NH3 que nous connaissons tous, et qui se vaporise au petit matin, dès les premiers rayons de soleil. Cette jolie brume bleutée que les bucoliques aiment tant et qui recouvre si joliment la campagne, les matins de printemps.

Mais c’est là que le râle des champs va rencontrer le râle des villes.

Lorsque les masses d’air circulent lentement et qu’il fait soleil, l’ammoniac se concentre progressivement dans l’atmosphère et inéluctablement, va survoler nos grandes agglomérations, saturées en particules fines et en NOx (oxydes d’azote), dont le diesel est le champion toutes catégories.

Cet ammoniac, sous l’effet du soleil et d’une catalyse à l’ozone, se combine au NOx et forme de redoutables gouttelettes acides, invisibles, inodores, qui attaquent gorges et alvéoles pulmonaires du citadin, puis rongent façades et pierres de nos bâtisses et de nos monuments historiques que nous ravalons régulièrement à grands frais.

Ne cherchez plus d’où sont venus vos toux et vos soudains maux de gorge, parfois suivis d’une bonne bronchite : c’est souvent le mariage des deux pollutions qui irritent.

Cette pollution, c’est la nôtre

Ne vous attardez pas non plus sur les éléments de communication de nos « bronchosaures nationaux », qui clament que la pollution provient principalement d’Allemagne et de ses mines de charbon. Les niveaux de pollution des grandes villes allemandes – moins diésélisées – sont restés bien en-deçà de ceux de nos agglomérations lors de nos épisodes particuliers.

Quant à l’hypothétique « importation » d’une pollution venue hors de nos frontières, l’hypothèse semble dérisoire. Notre économie reposant largement sur l’externalisation des nuisances, c’est-à-dire sur l’exportation des pollutions, nous devrions nous interdire de nous en prendre aux autres avant d’avoir mené un examen de conscience et réserver le terme de « pollutions importées » aux terres africaines empoisonnées par nos déchets exportés.

Oublions donc l’excuse pratique du « C’est pas moi, c’est les autres », elle ne tient pas.

Agir contre les polluants, ensemble

Dans ce cas, lorsque les conditions météo sont propices à la formation d’un pic de pollution, le monde agricole ne pourrait-il pas attendre quelques jours avant d’épandre les intrants chimiques ? Peut-on également envisager que le recours à l’ammonitrate dans les champs de blé – pratiqué en été pour enrichir le taux de protéines de cette céréale – soit également limité ? Une agriculture beaucoup moins chimique et moins impactante pour notre air, nos sols et nous-mêmes semble-t-elle possible et profitable à cette échelle ?

Les pics de pollution sont les indicateurs et les alertes de nos sociétés qui aspirent pourtant à transmettre aux générations futures une planète vivante.

Il ne s’agit pas ici d’incriminer les NOx pour dédouaner le diesel, ni de montrer du doigt les campagnes pour innocenter les villes. Notre pays est bien pollué solidairement par ses villes et par ses campagnes, par son industrie et par son agriculture, par tous et par chacun.

Il n’y a dès lors qu’une façon d’envisager sa préservation : celle qui consiste à répondre à l’offensive conjointe des polluants par une action coordonnée contre eux. Troquons enfin les pics de pollution par les pics de solutions que notre intelligence collective saura produire sans modération.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1350959-pollution-a-paris-epandage-fertilisants-polluer-les-champs-c-est-polluer-les-villes.html

Les pics de pollution

Les pics de la pollution

OMS : Organisation Mondiale pour la santé, en savoir plus :

LES EFFETS DE LA POLLUTION !

Principaux faits

  • La pollution de l’air représente un risque environnemental majeur pour la santé. En diminuant les niveaux de pollution atmosphérique, les pays peuvent réduire la charge de morbidité imputable aux accidents vasculaires cérébraux, aux cardiopathies, au cancer du poumon et aux affections respiratoires, chroniques ou aiguës, y compris l’asthme.
  • La santé cardiovasculaire et respiratoire de la population, à court et long termes, est inversement proportionnelle au niveau de la pollution atmosphérique.
  • Les Lignes directrices OMS relatives à la qualité de l’air évaluent les effets de la pollution atmosphérique sur la santé et donnent des valeurs seuils au-delà desquelles elle lui est nuisible.
  • En 2012, on estimait à 3,7 millions le nombre de décès prématurés provoqués dans le monde par la pollution ambiante (de l’air extérieur) dans les zones urbaines et rurales.
  • Quelque 88% de ces décès prématurés sont survenus dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, la plus grande part de ce fardeau étant portée par les Régions OMS du Pacifique occidental et de l’Asie du Sud-Est.
  • Il serait possible de limiter certaines des principales sources de pollution atmosphérique urbaine en menant des politiques et en investissant en faveur de transports plus écologiques, mais aussi de logements, de production d’électricité et d’industries à haut rendement énergétique, et enfin d’une gestion des déchets optimisée dans les municipalités.
  • Les régions en développement pourraient restreindre plusieurs sources de pollution de l’air dans les zones rurales et périurbaines en réduisant les émissions extérieures issues des énergies domestiques à base de charbon et de biomasse, de l’incinération des déchets agricoles, des feux de forêt et de certaines activités agro-sylvicoles (comme la production de charbon de bois).
  • Limiter la pollution atmosphérique permet en outre de réduire les émissions de CO2 et de polluants à courte durée de vie ayant un effet sur le climat, comme les particules de carbone noir et de méthane, ce qui contribue à atténuer les changements climatiques à court et long termes.
  • Outre la pollution de l’air extérieur, la fumée domestique représente un grave risque sanitaire pour environ 3 milliards de personnes qui font cuire leurs aliments et chauffent leur logement à l’aide de combustibles à base de biomasse et de charbon.
Qualité de l’air ambiant (extérieur) et santé à lire : Qualité de l’air ambiant extérieur et santé – pollution de l’air Informations sur le site de OMS – rapprochement capteur PM2.5 de POLLUTRACK

Aide-mémoire N°313 – Mars 2014

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs313/fr/

En savoir plus sur la mobilité électrique et les Infrastructures de Recharge pour les Véhicules Électriques, retrouvez le GLOSSAIRE MOBILITÉ de BLUE2BGREEN : http://www.blue2bgreen.com/category/glossaire/

Rappels sur les Véhicules :

Le ministère du Développement durable construit son action dans ce domaine autour deux axes majeurs : 
 - l'amélioration constante de la sécurité des véhicules routiers
 - le développement de véhicules routiers toujours plus sobres et moins polluants (amélioration des performances environnementales : bruit, émissions de CO2, etc.)
http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Vehicules-.html
 

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